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Les martyrs du régime
Carte des guillotinées
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Cette carte nous montre le nombre des martyrs de la Révolution, suivant les régions de France.

 

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Une ordonnance signée de Guillotin, Joseph Ignace un médecin qui fut à l'origine de l'utilisation d'une machine pour l'exécution des condamnés à mort. (collection Georges Bernard)

Loi relative à la peine de mort et au mode d'exécution qui sera suivi à l'avenir.

Texte sur la commande et les analyses pour faire construire une machine à décapiter, soit la commande de la guillotine, ce qui prouve qu'elle n'existait pas encore le 25 mars 1792.

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La Révolution pilla l’abbaye de Saint Denis où se trouvaient les tombeaux des rois de France

Timbre et bloc feuillet représentant la mort de Marat dans sa baignoire le 13 juillet 1793 et l’arrivée de Marie Anne Charlotte Corday d’Armont dans la charrette des condamnés sur la place de la Révolution le 17 juillet 1793 afin d’y être guillotinée
Charlotte Corday, ayant promis à Marat de lui apporter des nouvelles des députés de la Normandie. Pénétrant facilement dans son appartement, elle lui nomme les noms des députés réfugiés à Caen. « C’est bon lui dit-il, dans huit jours ils iront à la guillotine » Elle sort alors un couteau et frappe Marat d’un coup qui traverse le poumon et lui coupe la carotide.

Déclaré proscrit durant la Terreur, Condorcet prit la fuite, mais huit mois plus tard, il fut arrêté et le jour suivant, on le trouva mort dans sa prison de Bourg-l’Egalité, nom révolutionnaire de Bourg-la-Reine

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Les martyrs du régime
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Même si des révolutionnaires, comme Barnave, jouèrent des rôles primordiaux
durant cette période, beaucoup terminèrent leur vie à l’échafaud. Ces trois documents démontrent bien que la Révolution n’avait
aucun scrupule pour ces héros. C’est ainsi que Barnave fut guillotiné le 29 novembre 1793 « 9 Frimaire an II »

André Chénier fut, le poète de la Révolution, termina ses jours sur l’échafaud le 7 Thermidor an II (25 juillet 1794)

Madame Roland en montant sur l’échafaud le 8 novembre 1793, elle se tourna vers la
statue de la Liberté, qui se dressait place de la Révolution et murmura :
Oh ! Liberté, que de crimes on commet en ton nom.

Camille Desmoulin fut arrêté le soir du 31 mars 1794, jugé en même temps et dans les mêmes conditions que les dantonistes et exécuté le 5 avril 1794

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