Ce n’est qu’à partir du premier janvier 1796 que nous pouvons constater des changements dans la taxe des lettres étrangères.
Au recto se trouve toujours la taxation selon le tarif de 1759, ce qui est normal puisque dans le domaine international, les circonstances ne permirent point au Directoire des Postes de procéder à la révision des traités internationaux de l’Ancien Régime.
Au verso des lettres étrangères, on trouve toujours la taxe, exprimée en livres, avec un minimum de dix livres, tarif pour la distance au-delà de 180 lieues. Pour exprimer la distinction entre les deux monnaies, numéraire et assignats, le bureau central de transit de Paris pour les lettres étrangères, employa une griffe rouge «en Num.re » à côté du port en sols. Une autre marque, beaucoup plus rare se rencontre au verso, à côté du port en livres, de quelques lettres adressées à Lille
 
Il s’agit d’un cachet « LS » désignant livres en négatif dans un cercle. Si nous vu cette marque pour l’instant que sur une lettre de Tournai et sur 3 lettres d’Ypres.
Le lieu et le mode d’emploi de la griffe numéraire ne se trouvent dans aucune circulaire. Un arrêté du 5 prairial an IV (24 mai 1796), ordonne le remboursement du port des lettres et paquets, adressés aux fonctionnaires publics de l’ordre judiciaire.
Une loi du 6 messidor an IV (25 juin 1796), considérant que le service des Postes et Messagerie présentait un déficit dans ses recettes en comparant aux dépenses, établit un nouveau tarif pour la Poste aux Lettres et les Messageries, «plus avantageux pour le public que celui de nivôse an IV".
L’excès du tarif du 6 nivôse an IV, accentua le déficit au lieu de le diminuer. Il était nécessaire de revenir à de moindres exigences et 6 mois après, on adopta la loi du 6 messidor en vigueur le 3 juillet 1796. Une double mesure était visée, on éleva du quart à la demi once le poids maximum d’une lettre simple et on abaissa le port. La taxe pour le poids au-dessous d’une demi-once était de 3 décimes ou 6 sous pour une distance de 50 lieues.
Schéma nous montrant la dévaluation de l'assignat de janvier 1791 à septembre 1795

 

 

 

Cette agence se trouvait au Quai Malaquais de 1794 à juin 1795

 

Quelques marques de franchise
 
Elle fut créée par décret du 10 avril 1794
 
Comptabilité Nationale de novembre 1793 à novembre 1795
 
créée en 1793
 
créée en février 1794
 
Elle fonctionna de 1792 à 1793 à la rue des Petits Champs
 
La Caisse de l'Extraordinaire opérait la rentrée de la Contribution patriotique et celle des autres objets à verser dans les caisses

 

 

Une évolution dans les connaissances
Notes de la page

 

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C’est l’abbé Grégoire qui créa un musée en l’honneur des techniques à la pointe sous le nom de Conservatoire National des Arts et Métiers

 

La Révolution Française, fille de la lumière, créa dans le Louvre un musée géré par un conservatoire
de dix membres nommés sur une proposition du peintre Louis David.


Ces deux tableaux de David représentent les idées de base de la Révolution avec le Serment du jeu de Paume dont l’idée fut lancée en octobre 1790, mais celle-ci resta inachevée au printemps 1792 ou le tableau des Sabines dessiné en 1799 à l’image des Romains et des Sabins et des Sabines interrompant le combat en s’interposant avec leurs enfants entre les combattants.

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